Dernière expo des planches originales de Mélisse à la médiathèque l’@postrophe de Nantiat

L’illustratrice, aussi appelée Graine de couleur  est passionnée de légendes et de fantastique.
Sa palette choisie des couleurs de saisons s’inspire d’herbiers fantaisistes et de sa collection de brindilles.
Ses peintures mêlent d’un œil sensible éléments végétaux et ambiance onirique.
Connectée à un monde végétal aux lumières changeantes, elle vous invite à découvrir une œuvre florissante teintée de poésie. Son premier album « Mélisse, tu parles trop ! »  met en scène une petite princesse trop bavarde aux cheveux soufflés aux quatre vents qui parcourt le royaume vert au rythme de ses bavardages.

 

dedicaces

Prochaine exposition prévue à Limoges à la fin de l’été .

 

 

 

 

Ateliers créatifs : Projet Yerjouca école Chantemerle de Saint Junien

J’ai participé à un atelier d’écriture et d’illustrations avec les enfants de CE2 de l’école Chantemerle de Saint Junien. (87600). Ce travail a été réalisé dans la classe de Sophie Poulin avec la participation active d’Alain Flayac, auteur, et Florence La Spada, artiste plasticienne. 17 enfants ont créé, écrit, peint et nous livrent cet ouvrage, l’album Yerjouca.

Merci à Alain Flayac pour sa magnifique préface :

« 21 poètes et poétesses,
Et leur maitresse.
Deux dames de la famille Pin Parasol.
Je suis vraiment trop fier
D’avoir participé
A ce chef d’œuvre vert.
Une histoire d’amitiés
Gravée dans le m’arbre. »
Iroko

 

 

La petite interview des enfants

Relayée par Sophie leur maîtresse, une perle :

1 Comment es-tu devenue une artiste?

En fait, je dessine depuis toujours. J’ai toujours créé avec mes mains depuis toute petite, que ce soit de la pâte à modeler, des installations, des dessins, des coloriages, des sculptures, de la peinture, des bouquets de fleurs. Enfant,  je créais des petits décors avec mes jouets et mes peluches, je leur inventais un monde. J’ai été enfant unique jusqu’à ce que j’ai 10 ans , âge où ma petite soeur est née, jusqu’alors, je passais beaucoup de temps seule à m’inventer des histoires de princesses et de chevaliers dans ma salle de jeux. Ensuite, je jouais avec elle dans des décors que j’inventais !!! Je crois qu’aujourd’hui je réalise donc le rêve de faire ce que j’ai toujours voulu faire, être artiste et  illustratrice et réaliser des livres pour enfants.

2 Combien d’années d’études as-tu faites pour faire ce métier ?

A peu près 5 ans. Après avoir passé mon bac Scientifique, j’ai eu envie de vivre ma passion et je suis partie à Toulouse faire des études d’arts appliqués. J’ai d’abord fait une année de préparation à Angoulême pendant laquelle j’ai beaucoup dessiné,  fais des études de couleurs, de volume, étudié les textures, réfléchi à des concepts artistiques. Pendant cette année, je me suis grandement épanouie et ensuite j’ai intégré à Toulouse le BTS de Communication visuelle option graphisme, édition, publicité , ce qui m’a permis d’avoir mes premiers travaux de graphiste et de travailler dans des studios de créations , agences et imprimeries. En ce moment je suis encore en études car j’ai intégré l’Université pour augmenter mes connaissances en art et en édition. Je suis une personne qui est convaincue que l’on apprends toute sa vie, et je cherche toujours à m’améliorer.

3 De quoi t’es-tu inspiré pour les illustrations de ton premier livre ?

De mon imagination et de mon enfance. En réalité, j’ai donné forme à un univers que j’ai juste un peu « forcé en couleurs » mais c’est vrai que chez moi le rapport à la nature,  et au paysage est très important. Cela se ressent dans les décors du livre et c’est pour cela que j’ai intégré de la cueillette et que les couleurs sont si vives. On est dans des paysages de rêves, dans un monde où les animaux parlent, ou tout est un peu magique, l’ermite de la forêt est très mystérieux, par exemple.

4 Quel message veux-tu transmettre à travers ce premier livre?

Mélisse est une petite fille bavarde qui crée du désordre parce qu’elle a besoin de communiquer.  A la fin, sa maman, d’habitude très occupée l’invite à  s’écouter : cela veut dire que le joyeux tapage que Mélisse crée ne doit pas se transformer en vacarme ou en tintamarre. Le message s’adresse à la fois aux enfants pour les inciter à être plus calmes et aux parents pour les inviter à une écoute active de leur enfant et de savoir ce qui ce passe vraiment quand un enfant a besoin de parler. C’est un livre intergénérationnel à lire avec un adulte. Les derniers mots « Ecouter les mots magiques de ton coeur » sont comme un message d’espoir , une sorte de formule magique que La reine Vertaé donne à Mélisse pour lui donner  la possibilité de réussir ce qu’elle entreprendra.

J’espère que ce livre vous a plu et je vous remercie beaucoup pour vos gentilles questions.

A bientôt,
Laëtitia Cluzeau

A propos

Laëtitia Cluzeau tire sa palette des couleurs des saisons, d’herbiers fantaisistes et de sa collection de brindilles.

Ses peintures de saison mêlent d’un oeil sensible éléments végétaux et ambiance onirique.

Connectée à un monde végétal aux lumières changeantes, elle vous invite à découvrir une oeuvre florissante teintée de poésie.

Laissez place aux rêves…

BIENVENUE !

Bienvenue sur  mon site, vous pouvez voir un aperçu de mon travail de peinture et d’illustration.

Plasticienne, mes peintures s’inspirent de l’art floral , d’herbiers fantaisistes et se déclinent aux couleurs des saisons:  « Equinoxe », « Bourrasque fleurie », « Givre », « Automne », « Zénith » sont autant de titres hommages à la nature et aux variations de couleurs tout au long de l’année.
Bonne visite !

Premier album jeunesse

Petite princesse turbulente et bavarde qui alimente en « mots » tout le royaume…
Je crée ce premier ouvrage, « Mélisse tu parles trop ! », un album illustré de 24 pages. Les ouvrages qui ont alimenté ma réflexion sont: Jacques Salomé : « Contes à Guérir, contes à grandir», « Psychanalyse des contes de fées » Bruno Bettelheim, « La petite fille dans la   Forêt des contes » Pierre Péju, « Contes qui coulent de source, la quintessence du conte » édition Ediru , et «Grammaire de l’immagination» Gianni Rodari.